Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 20:51

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Trommenschlager Franck  

-Psychanalyste-

12B avenue Maréchal Turenne, 70300 Luxeuil les Bains.
Tél: 03 84 40 98 45. cabinet.psychanalyse@orange.fr
Tarifs applicables: 23€ la demi-heure / 40€ une heure.
Secteur 3 - non conventionné.
  
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Note:"Seul les patients sérieux et animés par un réel désir de mieux-être sont invités à prendre contact, pour une prise en charge psychologique efficace. Pour ceux qui pensent ne pas en être: Vous pouvez prendre rendez-vous auprès d'un centre médico-psychologique de votre choix ou auprès d'un autre professionnel de santé. Merci de votre compréhension".

Par Trommenschlager.f-psychanalyste.over-blog.com - Publié dans : Coordonnées et page d'accueil - Communauté : santé-medecine
Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 20:45

Marie Louise von Franz, dans  son livre Reflets de l'Âme, traite cette importante question : qu'est qu'une projection ? 


La projection selon C.G. Jung et Marie Louise von Franz

  

Reflets de l'Ame - Marie Louise von FranzMarie Louise von Franz, s'appuyant sur les observations de Jung, définit la projection comme "un état de fait psychologique qui peut s'observer partout dans la vie quotidienne des hommes, à savoir le fait que nos idées concernant autrui et diverses situations sont très souvent erronées, sujettes à de faux jugements qu'il convient de corriger ensuite à la faveur d'une vision plus juste des choses."

Elle poursuit : "C'est pourquoi Jung définit la projection comme une transposition inconsciente, non intentionnelle, non perçue, d'un état psychique subjectif vers le dehors, sur un objet extérieur. On voit quelque chose qui en réalité n'y est pas ou n'y est que très peu. Il arrive très rarement, sinon jamais, que, dans l'objet choisi il n'y ait aucune trace de ce qui est projeté. Jung parle par conséquent du crochet offert par l'objet, servant à celui qui projette d'y accrocher sa projection comme on suspendrait un manteau à une patère."


La projection au quotidien et sous différentes formes


Marie Louise von Franz indique que dans cet ouvrage elle se "penche de façon quasi exclusive sur ce côté pratique, et plus particulièrement sur les implications morales qui en découlent.

Tout commérage d'escalier de service, tout conflit à charge affective et, plus fréquemment, chaque scène de ménage, contiennent des éléments de projection. Toute entreprise cherchant à composer l'image d'un ennemi à honnir, qu'elle se fasse au moyen de polémiques haineuses dans la presse ou à travers des rivalités de groupe, ou attisée par des fanatismes idéologiques voire religieux, est chargée de projections et peut s'exacerber jusqu'à provoquer des situations critiques susceptibles de déclencher une guerre.

 

Si aujourd'hui il est souvent question de la nécessité de démanteler ces images incitant à l'hostilité, les mécanismes qui président à l'élaboration de telles images stéréotypées d'adversaire demeurent pourtant incompris. 

 

« Il serait assurément plus efficace que chacun consente à fournir en particulier l'effort d'une prise de conscience de tout ce qu'il projette sur autrui.

Plutôt que de promouvoir de coûteuses recherches pour la propagation de la paix ou d'organiser tant de défilés et manifestations publics en sa faveur, il serait assurément plus efficace que chacun consente à fournir en particulier l'effort d'une prise de conscience de tout ce qu'il projette sur autrui. C'est en ce sens que ce livre répond, entre autres, à mon souhait de contribuer à la recherche de la paix dans le monde."


Exemple d'une projection


Marie Louise von Franz cite un exemple : "Tout le monde peut voir à quel point ceux qui prônent l'antiautoritarisme arborent des manières de faire tyranniques et autoritaires. Cette nature tyrannique n'est pas un souvenir du père qui fausserait l'aperception de la réalité, mais c'est surtout l'image d'une qualité tout à fait réelle propre à celui qui la projette, mais dont il n'est pas conscient le moins du monde.

C'est en cela que la projection diffère de la simple erreur de jugement. Cette dernière peut se corriger sans difficulté par une information plus adéquate ; elle se dissout alors comme la brume du matin dispersée par les rayons du soleil. En revanche, s'il s'agit d'une projection, la personne concernée se défend le plus souvent avec véhémence contre toute tentative de réajustement ou, si elle l'accepte, elle tombe en dépression. Elle se sent diminuée et déçue parce que l'énergie psychique, investie dans la projection, lui a été retranchée au lieu de lui revenir.

  

L'antiautoritaire qui projette : il aura du mal à accrocher son image du tyran à un pauvre ver de terre docile et humble. Mais aussitôt qu'il se trouvera face à une personne faisant tant soit peu preuve d'affirmation de soi ou de pouvoir, l'image du tyran, gardée latente dans celui qui projette, sautera sur elle. La projection s'est accrochée et celui qui projette a désormais la conviction sacro-sainte d'avoir affaire à un tyran. Ce genre de faux jugement ne peut être corrigé qu'au prix des plus grands efforts."

 

Projection positive

 

La projection n'a pas obligatoirement une connotation négative, elle peut être l'objet "de surestimations illusoires très exagérées et d'une admiration sans bornes pour le vis à vis qui sert de support de projection". Nous mesurons chaque jour combien certaines personnes du monde des médias, de la politique ou du show-business sont ainsi surinvesties de qualités positives, la situation pouvant d'ailleurs, du jour au lendemain, s'inverser brutalement. 

 

Importance du retrait des projections

 

« Les projections empoisonnent les relations entre personnes et groupes de personnes. »

Les projections, si elles permettent une première adaptation à la vie et sont incontournables, la plupart du temps perturbent, voire empoisonnent les relations entre personnes et groupes de personnes. Elles préexistent à toute forme de conscience,  sont naturelles, chacun gagne à les reconnaître et à les intégrer. 

Marie Louise von Franz, tout au long de cet ouvrage, s'appuyant sur la connaissance fine des mécanismes en jeu au sein de la psyché humaine, livre de nombreuses clés, tant sur le plan pratique que sur le plan théorique pour comprendre le phénomène de la projection.

  

http://www.cgjung.net/

Par Trommenschlager.f-psychanalyste.over-blog.com - Publié dans : Dossier Ouvrages et filmographies - Communauté : partage
Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:34

« Le bonheur est un principe ; c’est pour l’atteindre que nous accomplissons tous les autres actes » écrit Aristote. Selon le philosophe grec, la recherche du bonheur serait donc le but de toute vie. Bonheur se disant « eudemonia », par extension, on nomme « eudémonisme » les doctrines qui font de la quête du bonheur le but suprême de l’existence.

 

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Mais qu’est-ce donc que le bonheur ? Est-ce la recherche des plaisirs (« s’éclater ! », « se faire plaisir » comme on dit aujourd’hui). S’agit-il plutôt de trouver une certaine sérénité, plus durable que le plaisir ? Ou plus modestement, est-ce simplement le fait de s’éviter des souffrances inutiles ?


  

Dans l’Antiquité, en Grèce, terre de naissance de la philosophie, deux grands courants de pensée ont formulé leur recette pour atteindre une vie heureuse : l’épicurisme et le stoïcisme.


 

L’épicurisme


On assimile souvent à tort l’épicurisme avec la recherche des plaisirs charnels : la fête, la bonne chère, le vin et le sexe… L’épicurien ne serait rien d’autre qu’un « bon vivant », qui ne pense qu’à se faire plaisir. Pourtant Épicure (341-270 av. J.-C.) n’était pas un partisan de la débauche. Le philosophe soutient que, pour atteindre le bonheur personnel, il faut savoir tempérer ses envies, repousser les plaisirs futiles et factices comme le luxe, le pouvoir et la gloire, fuir les passions. La passion amoureuse elle-même est pour lui une source de souffrance plus que de satisfaction. Le bonheur se trouve donc dans la sagesse. C’est en tout cas sur ce modèle qu’Épicure a copié sa vie. À Athènes où il s’était établi, il est resté en marge de l’agitation de son temps. Ayant acheté un bout de terrain, il y fonde une école philosophique : « l’école du jardin ». À l’écart de la vie agitée de la Cité, de ses ambitions démesurées, de ses troubles, il a mené une existence simple, cultivant l’amitié, l’art et les sciences. Son école fut une sorte de confrérie, ouverte à tous, hommes et femmes, jeunes ou vieux, Athéniens ou étrangers.


 

L’épicurisme est un refus de la course effrénée des plaisirs. Il se démarque d’un hédonisme uniquement préoccupé par les plaisirs immédiats, tel les préceptes enseignés actuellement. Il se démarque aussi de l’ascétisme, qui est un renoncement total aux plaisirs de ce monde. Être heureux, pour Épicure et les siens, c’est choisir entre l’essentiel et l’accessoire, entre les ambitions futiles et celles qui comptent vraiment.


 

Le stoïcisme


Le stoïcisme désigne un vaste courant de pensée qui eut une très grande influence dans l’Antiquité gréco-romaine. Comme l’épicurisme, le stoïcisme est entré dans le vocabulaire courant, mais le sens initial en a été déformé. Être « stoïque », au sens courant, c’est garder son sang-froid, résister à la souffrance et au malheur qui peuvent nous affecter. Il y a bien de cela dans le stoïcisme, mais la philosophie stoïcienne était une doctrine beaucoup large qui comportait aussi une théorie physique, une conception de la nature humaine, une morale et un style de vie. Le stoïcisme ne peut être attribué à un seul auteur mais à toute une école qui s’est déployée durant cinq siècles. On lui associe des penseurs grecs (Zénon de Citium, Antipater de Tarse) et romains (Sénèque, Épictète et l’empereur Marc-Aurèle).


  

Pour les stoïciens, le monde est uniquement un monde matériel gouverné par des lois et non le caprice des dieux (c’est aujourd’hui une évidence, mais ne l’était pas à l’époque.) En matière morale, la doctrine stoïcienne prônait les vertus d’une « vie simple » et naturelle. Bien vivre, c’est vivre en harmonie avec la nature et avec soi-même. Et pour cela, il faut maîtriser ses passions, repousser les fantasmes et illusions qui nous égarent.


Le bonheur repose donc sur la tempérance, c’est-à-dire la limitation des désirs. Il vise à atteindre l’ataraxie, un état de quiétude marqué par l’absence de désir et de troubles, une sérénité et une paix intérieure qui s’apparentent à celles du repos tranquille (voir encadré).


 

Des choses qui dépendent 
ou pas de nous


Épictète, un ancien esclave devenu philosophe, fut l’un des illustres représentants de l’école stoïcienne. Né esclave, Épictète était au service d’un certain Épaphrodite qui, bien que parfois brutal à son égard, lui donna une éducation philosophique et l’affranchit (c’est-à-dire lui redonna sa liberté) à l’âge adulte. Devenu homme libre, Épictète partit pour Rome et y ouvrit son école philosophique. À l’époque, on pouvait en effet « s’installer » comme philosophe, comme aujourd’hui on ouvrirait un cours privé. Une « école » philosophique désignait à la fois un lieu d’enseignement (où on apprenait toutes sortes de disciplines) et un courant de pensée (car chaque fondateur d’école y professait une doctrine particulière). Menacé par la politique répressive à l’encontre des philosophes, en particulier les stoïciens, que connut Rome au temps de l’empereur Domitien, Épictète se réfugia à Nicopolis et y refit sa vie à l’âge de quarante-trois ans.


  

socrate Bibliothèque

  

D’Épictète, on a surtout retenu la distinction célèbre entre « les choses qui dépendent de nous et celle qui n’en dépendent pas ». Les choses qui dépendent de nous – la pensée, le désir, les amours et haines – nous pouvons les contrôler, les diriger par la volonté. Là est notre liberté et nous devons l’employer pleinement. Les choses qui ne dépendent pas de nous – la chance, la maladie, la mort, le monde extérieur – il faut les prendre comme elles viennent puisque « elles ne sont pas notre œuvre propre. Pourquoi donc s’émouvoir de ce qui est inévitable ? Pourquoi s’attrister de la mort, de la maladie, voire de la disparition d’un être cher puisqu’on n’y peut rien ? »


La doctrine d’Épictète est stoïcienne en ce qu’elle enseigne à renoncer aux désirs factices. Mais ce n’est pas qu’une école de renoncement. C’est aussi une philosophie de la liberté intérieure et de la volonté. En se déprenant de ses illusions et aspirations déraisonnables, on conquiert une certaine liberté.


 

La philosophie 
comme art de vivre


Épictète nous dit que la sagesse et la maîtrise de soi, dont doit faire preuve le philosophe, ne peuvent survenir d’un seul coup. L’exercice de la sagesse suppose un apprentissage et un entraînement régulier. « On devient philosophe comme on devient athlète », écrit Épictète, en commençant par des « petites choses » c’est-à-dire des petites épreuves personnelles.


  

Ce faisant Épictète ne fait que reprendre une idée centrale dans la philosophie grecque : vivre est un art et comme tout art, cela s’apprend. De même qu’il existe un art du combat, un art culinaire, un art de la chasse, un art du jardin…, il existerait donc aussi un art de vivre. Apprendre à vivre suppose un enseignement (par un maître), un entraînement régulier, une expérience et une discipline de vie.


 

En Grèce, le philosophe n’était pas qu’un penseur dont le but ultime était la recherche de la vérité. 


Le philosophe est un « ami de la sagesse » et la philosophie un art de vivre. Le sage s’employait donc à mener une « bonne vie ». Cette bonne vie impliquait non seulement l’étude mais comprenait d’abord une certaine « éthique » impliquant une discipline, une maîtrise de ses pensées et de ses passions.


  

Le sage devait adopter un modèle de vie pouvant servir d’exemple à tous et livrait ses enseignements à qui voulait l’entendre. (Une pensée pour Bernard Stiegler, grand philosophe).

 

www.scienceshumaines.com

Par Trommenschlager.f-psychanalyste.over-blog.com - Publié dans : Dossier Pédagogie/éducation - Communauté : Sur les sciences humaines
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 19:47

"Découvrez l'émission choc de Mathieu Vidard, qui cloue au pilori les opposants de la psychanalyse !"

  

Sadness © flickr / CC - 2012 / fraencko

 

Depuis les années 1970, le nombre de personnes souffrant de dépression a explosé : une véritable épidémie. Comment expliquer un tel phénomène ? Un élément surprenant qui peut permettre de se faire une idée sur cette question : l'arrivée sur le marché de nouvelles familles d'antidépresseurs s'accompagne toujours d'une flambée des diagnostics. Les psychiatres, se détournant de la psychanalyse, ont opté pour la psychiatrie biologique et les psychotropes : l'origine de la dépression serait à chercher dans les neurones !

Cette hypothèse a mobilisé d'énormes moyens financiers, alors qu'aucun test biologique ne permet de diagnostiquer la dépression. Les industriels testent au hasard les substances et élargissent les définitions des différentes formes de dépression (toujours plus nombreuses) chaque fois qu'ils trouvent un médicament « efficace ».

 

Chacun se voit offrir la possibilité de traduire son mal-être en termes de « dépression » : la cause déclenchante - deuil, problèmes familiaux, harcèlement moral... - serait secondaire. Aussi est-il devenu inutile de s'intéresser à l'histoire personnelle du patient. Les antidépresseurs sont là pour redonner l'énergie qui manque...

  

Cliquez sur le logo pour écouter le podcast:

      

france inter   

-L'émission débute à la 14ème minute-

Par Trommenschlager.f-psychanalyste.over-blog.com - Publié dans : Dossier Psychanalyse - Communauté : santé-medecine
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 13:39

France-inter2

-Cliquez sur le logo France inter pour écouter le podcast de l'émission-

 

  

Crise d'adolescence : pourquoi tant de violence ?

           

Difficile d'être parents d'un ado en crise ! D'autant que ce passage vers le monde des adultes se fait de plus en plus violemment… Pourquoi n'en fait-il qu'à sa tête ? Comment l'aider à retrouver ses repères ? Un rapport récent a tenté d'y voir plus clair… Décryptage.

  

L'adolescence est une période difficile pour les jeunes, mais aussi pour les parents, qui doivent gérer le conflit permanent. Or cette fameuse crise semble de plus en plus en plus dure à gérer. Impression erronée ou effet d'un environnement de plus en plus violent ?

 

Le conflit malgré lui…

 

Crise d'adolescenceLa crise d'adolescence est essentiellement marquée par l'opposition : l'ado se cherche et essaie de trouver sa place au sein de la famille et de la société. Et cette quête passe souvent par le conflit. Difficile alors pour les parents de rester calme face à un jeune qui n'écoute jamais et qui n'en fait qu'à sa tête ! Pourtant, ce comportement s'explique : selon Philippe Jeammet, psychiatre et psychanalyste, cette provocation permanente est liée à un paradoxe, "la peur d'être abandonné si personne ne s'occupe de lui et la peur d'être sous influence, s'il fait l'objet de l'attention d'autrui". Même s'il semble les rechercher, sachez que ces altercations l'affectent autant que vous, voire même plus ! Car l'enfant souffre d'une hypersensibilité au conflit. Ces affrontements le perturbent souvent profondément.

 

De plus en plus violente

  

Si la crise d'adolescence a toujours existé, elle semble de plus en plus mal vécue. Ses manifestations sont de plus en plus violentes, traduisant un mal-être croissant. Est-ce parce qu'il est aujourd'hui plus compliqué encore qu'hier de trouver sa place dans la société ? De nombreux observateurs soulignent ainsi l'augmentation de comportements et troubles traduisant les difficultés des ados : anorexie, boulimie, consommation de drogues… Selon les spécialistes, dans 15 à 20 % des cas, l'ado peut être lui-même dépassé par ce qui lui arrive et entrer dans une spirale infernale. Alors que certains se réfugient dans l'isolement, d'autres expriment leur malaise par une révolte plus ou moins violente. Les manifestations les plus extrêmes (délinquance, suicide…) ne concernent heureusement qu'une minorité de jeunes.

 

Comment gérer cette crise ?

 

Il est ainsi de plus en plus difficile pour les parents de gérer ce passage vers l'âge adulte. Si c'est bien sûr à chacun d'affronter la crise d'adolescence, quelques conseils peuvent vous aider à passer ce cap. Il faut être conscient que l'ado passera d'autant plus sereinement la crise qu'il possèdera des repères solides auxquels se raccrocher. Et c'est aux parents de lui fournir ces balises. En commençant par l'image qu'ils donnent : difficile pour un ado de faire siennes des règles de vie que ses parents ne respectent pas… Et en posant les interdits lorsque cela est nécessaire, alors que de plus en plus en plus d'adultes ont choisi de devenir des parents "copains"…

 

Et si vous éprouvez de réelles difficultés pour faire face à cette crise, n'hésitez surtout pas à consulter un spécialiste, pédopsychiatre notamment. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'une des "Maisons de l'Adolescent" qui sont en train de voir le jour partout en France. Vous pouvez également demander conseil auprès de l'Ecole des Parents et des Educateurs, qui propose une écoute téléphonique et organise régulièrement des conférences.


Etre parents, ça s'apprend aussi !

Texte de Alain Sousa. 

Par Trommenschlager.f-psychanalyste.over-blog.com - Publié dans : Dossier Pédagogie/éducation - Communauté : Psychonautes online..

Soins conventionnels:

- Etat dépréssif.

- Situation de crise.

- Gestion du stress.

Soins spécifiques:

- Addictions.

- Fibromyalgie.

- Thérapies familiales.

- Troubles du comportement alimentaire.

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