29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 19:02

-Dossier complet et reportage-

 

A l'heure ou certains grands groupes politiques, médiatiques et intellectuels misent tout sur le contrôle des masses populaires et la rentabilisation de celles-ci, un outil de choix leur est proposé par la science de l'imagerie médicale:

 

Le "Brain Impact", méthode d'influence des prises de décisions de l'humain par processus inconscients. Cette technique très controversée faisant de l'homme un personnage docile, porte le nom d'une société leader dans le domaine de la neuro-économie!

 

Cliquez sur ce logo pour découvrir un site révélateur:

 

neuro

      

Pour compléter cet article, je vous propose ce documentaire de Canal Plus. "Jusqu'où ira la dérive des neurosciences ?" 

 

Nous sommes submergés de publicité. Chaque année, des milliards d'euros, de dollars ou de yens sont dépensés pour tenter de nous persuader d'acheter tel ou tel produit ou pour nous influencer dans nos choix électoraux. les enjeux de cet exercice sont très importants puisqu'il s'agit de maintenir le système de production et de consommation sur lequel est, pour le moment, fondé le développement de nos sociétés. 

 
Les techniques publicitaires sont aujourd'hui tellement sophistiquées que nous pouvons nous demander si nous disposons encore de toute notre liberté de jugement, si nous ne sommes pas dejà des citoyens sous influence, d'autant plus que de nouvelles techniques de marketing, apparues il y a une dizaine d'années, s'intéressent de très près au fonctionnement de notre cerveau.
 
Le neuromarketing est l'application des connaissances issues de la recherche publique en neurosciences cognitives au marketing et à la communication. Le but de cette discipline émergente est de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l'identification des mécanismes cérébraux qui interviennent lors d'un achat.

 
Le neuromarketing désigne deux concepts étroitement liés :
l'étude, via les neurosciences, du fonctionnement du cerveau humain lorsque soumis à des stimuli qui peuvent être des marques, des produits ou des publicités.
l'amélioration des outils de communication.
Le terme « neuromarketing » est apparu aux débuts des années 2000.
 
L'objectif recherché par les défendeurs du neuromarketing est d'augmenter la consommation citoyenne, en ne considérant plus sa capacité de jugement mais sa réceptivité à un stimulus, lui retirant ainsi la rationalité de ses besoins. Les détracteurs jugent que d'orienter la recherche neuronale dans le but d'influencer les choix des consommateurs est un manque d'éthique scientifique.
 
Notre cerveau, cible préférée du marketing, semble menacé d'un décryptage toujours plus efficace. Danger véritable ou simple avatar de la société de consommation ?

 
Si le débat n'est pas tranché, le neuromarketing doit rester sous surveillance. Car certaines applications des neurosciences, mal utilisées, pourraient porter un nouveau coup aux libertés individuelles.

   

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 17:10

Sept facteurs de risque, tel le faible niveau d'instruction et le tabagisme, seraient responsables de la moitié des cas de la maladie d'Alzheimer dans le monde.

 

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Sept facteurs: le faible niveau d’instruction, le tabagisme, l’inactivité physique, la dépression, l’hypertension, l’obésité et le diabète – augmenteraient le risque d'être atteint par la maladie d’Alzheimer.

 

 

La maladie d'Alzheimer est une pathologie neurodégénérative qui se caractérise par des troubles de la mémoire et une démence. Dans le monde, 33,9 millions de personnes souffrent de cette maladie, et ce chiffre devrait tripler dans les 40 ans à venir. On sait qu'elle se traduit par des lésions dans le cerveau, mais on en ignore les causes. Bien que certains facteurs génétiques existent, Deborah Barnes et Kristine Yaffe, de l'Université de Californie à San Francisco, ont identifié sept facteurs de risque associés à la maladie d'Alzheimer, la plupart liés au style de vie.

 

En analysant la littérature scientifique portant sur de nombreux patients atteints de la maladie d'Alzheimer, les neuroscientifiques ont estimé le nombre de cas aujourd'hui attribuables à chaque facteur de risque supposé. Le principal facteur, représentant 19 pour cent des cas, serait le faible niveau d'instruction. L'activité intellectuelle serait en effet un facteur protecteur. Puis viendraient le tabagisme (14 pour cent des cas), l'inactivité physique (13 pour cent), la dépression (11 pour cent), l'hypertension (5 pour cent), et enfin l'obésité  et le diabète (2 pour cent chacun). Ensemble, ces sept facteurs de risque participeraient à environ la moitié des cas dans le monde.

 

En outre, grâce à un modèle mathématique, D. Barnes et K. Yaffe ont calculé le nombre de cas qui pourraient être évités en diminuant ces facteurs de risque : une réduction de 25 pour cent de ces facteurs éviterait plus de trois millions de cas, tandis qu'une une diminution de seulement 10 pour cent réduirait de 1,1 million le nombre de cas.

 

Bien sûr, d'autres facteurs de risque peuvent être impliqués, par exemple les maladies cardiovasculaires et le régime alimentaire. En outre, on n'a pas encore prouvé de lien de cause à effet entre ces facteurs et l'apparition de la maladie ; d'autant que certains facteurs, telles la dépression et l'inactivité physique, peuvent être des conséquences précoces de la maladie et non des causes (la pathologie débutant de nombreuses années avant d'être diagnostiquée). Reste à réaliser de vastes études pour savoir si, lorsque ces facteurs sont modifiés,  le risque de développer la maladie diminue bien.

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 12:29

Écouter régulièrement de la musique avec des écouteurs intra-auriculaires détruit des connexions cérébrales et diminue la capacité du cerveau à isoler les sons de leur environnement.

 

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Aujourd'hui, des millions de personnes, surtout des adolescents et de jeunes adultes, écoutent de la musique au moyen d'écouteurs intra-auriculaires, souvent à des intensités élevées pour masquer le bruit ambiant des transports ou de l'environnement. Cette pratique serait plus néfaste qu'on ne le supposait : une expérience réalisée à Münster en Allemagne et à Okazaki au Japon montre que ce type d'écoute diminue, sans doute de façon irréversible, la qualité de perception des sons.
   

L'effet étudié par Hidehiko Okamoto et ses collègues se nomme « élargissement de l'accordage de fréquence ». Il peut être perçu comme un émoussement des capacités auditives. Initialement, le cerveau est « acéré », c'est-à-dire qu'il distingue bien un son d'un bruit. Expérimentalement, on le constate en faisant écouter à des sujets un son de fréquence donnée, puis, immédiatement après, un bruit composé d'une multitude de fréquences à l'exception de celle précédemment diffusée.

   

Dans pareil cas, le cerveau inhibe automatiquement la perception du bruit qui suit le son pur, ce qui est le fondement de la discrimination auditive, laquelle permet de détacher un son de l'ambiance sonore. Or, chez les personnes testées, âgées de 23 ans en moyenne et écoutant deux heures de musique par jour depuis au moins deux ans, cette capacité est en partie perdue. Le cerveau extrait moins bien un son particulier du bruit de fond.

   

La cause réside probablement dans les circuits neuronaux du cortex auditif responsable de la perception des sons. Chaque fréquence auditive y est analysée par un groupe spécifique de neurones. En outre, les neurones percevant une fréquence donnée sont reliés à leurs voisins (lesquels sont sensibles à la fréquence contiguë) par des connexions horizontales inhibitrices. Les neurones activés diminuent l'activité de leurs voisins : le son se détache alors du fond sonore. Or la stimulation répétée du système auditif par des intensités sonores excessives détruit une partie de ces connexions inhibitrices. Cela expliquerait la perte de discrimination auditive.

   

Au moment où le cerveau perd sa capacité de discrimination auditive, la baisse de la sensibilité auditive n'apparaît pas encore. Ainsi, dans un test de perception auditive, où l'on mesure le seuil de perception de l'intensité sonore, le trouble peut passer inaperçu. C'est plus tard qu'il se manifestera, soit par des acouphènes (des émissions sonores spontanées, sans cause extérieure, et dont on sait qu'elles résultent de lésions des connexions horizontales inhibitrices), soit par une perte de capacité auditive en milieu complexe.

   

Cela peut se manifester par une mauvaise compréhension d'une conversation particulière dans un environnement bruyant, des difficultés de concentration ou encore une moindre réactivité en cas de danger. Ainsi, cet individu n'entendra pas qu'on lui crie qu'un véhicule va le percuter alors qu'il traverse sans faire attention. Et ce, même s'il a retiré son Ipod pour traverser.

   

Source: Pour la science.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 10:08

"Les larmes d'émotion des femmes contiennent un signal chimique qui refrène l'appétit sexuel des hommes".


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À quoi servent les larmes ? Plusieurs rôles physiologiques ont été proposés, par exemple l'évacuation de substances toxiques ou la protection des yeux. Cependant, la fonction psychologique et sociale des larmes émotionnelles, celles qui coulent sur nos joues lors d'une sensation intense, joie ou tristesse, restait inconnue. Shani Gelstein, de l'Institut Weizmann, en Israël, et ses collègues ont révélé qu'elles contiennent un signal chimique qui influe sur le comportement sexuel.

  

Les biologistes ont collecté les larmes émotionnelles de deux femmes ayant regardé des films dramatiques et ont montré que ces larmes ne sont pas discernables, à l'odeur, du liquide qui baigne l'œil en conditions normales. Ils se sont ensuite intéressés à l'effet de ces larmes émotionnelles sur des hommes qui les ont inhalées. Qu'ont-ils observé ?

  

D'abord, ces larmes diminuent l'attirance, d'ordre sexuel, que peuvent avoir les hommes testés, via un questionnaire, pour des visages de femmes. En outre, d'autres mesures ont mis en évidence une réduction de la quantité de testostérone, une hormone impliquée dans les mécanismes de la sexualité, produite par ces hommes. Enfin, l'imagerie par résonance magnétique a montré que les larmes émotionnelles diminuent l'activité dans les régions du cerveau liées à l'excitation sexuelle.

  

S. Gelstein et ses collègues en déduisent que les larmes émotionnelles contiennent une substance, qui reste à identifier, de type phéromone, qui module le comportement des hommes; notamment en refrénant leur appétit sexuel, mais à contrario, en accentuant leur empathie.
  
Juvénal, le poète latin de la fin du Ier siècle, ne disait pas autre chose : « La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : "la sensibilité et le langage du coeur". »
   
Source: Pour la Science.
  

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 15:10

Des neurobiologistes ont identifié les circuits neuronaux impliqués dans l'apprentissage de la peur et son expression comportementale.

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"L'homme effrayé commence par se figer comme une statue, immobile et sans respirer, ou s'accroupit comme instinctivement pour échapper au regard d'autrui. Le cœur bat violemment, et palpite ou bat contre les côtes… Les poils sur la peau se dressent ; et les muscles superficiels frissonnent. Du fait du changement de rythme cardiaque, la respiration est accélérée… La bouche devient sèche, est souvent ouverte et fermée."

 

-Charles Darwin, L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux.-

 

 

On ressent de la peur en présence ou dans la perspective d'un danger. Les manifestations physiologiques qui l'accompagnent, telles l'augmentation du rythme cardiaque, l'écarquillement des yeux ou la chair de poule, sont dues à la libération d'une hormone, l'adrénaline. Ces modifications physiologiques permettent de réagir vite : le sujet en danger se prépare à fuir ou à combattre, assurant ainsi sa survie. Toutefois, certaines personnes souffrent de manifestations exagérées de la peur, par exemple les sujets attteints de phobie, d'un syndrome de stress post-traumatique ou de troubles anxieux. Ils présenteraient des anomalies de certains circuits neuronaux impliqués dans la peur, ce qui provoque des réactions anxieuses inadaptées. Mais quels sont ces circuits ?


Cyril Herry, de l'Unité INSERM 862 du Neurocentre Magendie, à Bordeaux, et plusieurs équipes suisses et allemandes, ont identifié pour la première fois des circuits neuronaux inhibiteurs impliqués dans l'acquisition de la peur et la manifestation de ses réponses comportementales. Ils se situent dans une région du cerveau nommée complexe amygdalien (ou amygdale), structure composée de plusieurs noyaux connue pour être le siège de la peur.


L'amygdale est au centre du circuit cérébral de la peur. Les informations sensorielles atteignent le thalamus, une région cérébrale centrale, puis sont analysées – ou non, selon l'imminence et la gravité de la menace – par des structures corticales supérieures et par l'hippocampe, siège de la mémoire, avant d'être transmises à l'amygdale. Celle-ci engendre alors la réponse comportementale de l'organisme, via la sécrétion d'adrénaline.


La peur peut être une réaction acquise. Par exemple, on peut apprendre à un rongeur qu'un stimulus non douloureux – un son – prédit un événement désagréable – un choc électrique. Au début de l'expérience, l'animal ne manifeste aucune réaction de peur quand il entend le son, mais à mesure qu'il apprend l'association son-choc électrique, il a peur dès que le son retentit et, par exemple, se fige. Cette peur conditionnée met en jeu l'amygdale, notamment son noyau latéral et son noyau central. On pensait jusqu'alors que le noyau latéral était la région où l'association des deux stimulus – ici, le son et le choc électrique – se faisait et que le noyau central était surtout impliqué dans l'expression comportementale de la peur. C'est en effet de ce noyau, en particulier de sa partie médiane, que les fibres sortant de l'amygdale stimulent l'hypothalamus et le tronc cérébral, qui orchestrent les réponses motrices et automatiques de la peur (par le biais de l'adrénaline).


Les neurobiologistes ont précisé les circuits de la peur dans ces noyaux de l'amygdale en utilisant deux techniques ; soit ils ont bloqué des neurones de l'amygdale avec des molécules pharmacologiques, soit ils les ont excités après leur avoir injecté des substances particulières qui stimulent les neurones sous l'effet de la lumière. Ainsi, en inactivant la partie latérale du noyau central, ils ont montré que les rats n'apprenaient plus l'association entre le son et le choc électrique. En revanche, l'inactivation de la partie médiane de ce noyau, d'où sortent les informations, ne modifie pas l'apprentissage, mais inhibe la réponse comportementale de peur (le rat ne s'immobilise plus). De même, l'activation de cette région médiane provoque une réaction de peur chez le rat.


En outre, les neurobiologistes ont enregistré l'activité électrique des neurones du noyau central et ont identifié les circuits neuronaux inhibiteurs impliqués lors du comportement de peur. Le noyau central latéral contient deux populations distinctes, mais interconnectées, de neurones, qui inhibent globalement le noyau central médian. Le son « conditionné » active la première population alors qu'il inhibe la seconde, et la première population peut aussi inhiber la seconde. En fait, au cours du conditionnement, les chercheurs ont constaté que cette inhibition de la seconde population par la première lève l'inhibition globale sur le noyau central médian, ce qui provoque une augmentation des réactions conditionnées de peur.


En parallèle, des neurobiologistes ont identifié qu'un des types cellulaires du noyau central latéral – celui inhibé par le son conditionné – produit une protéine particulière, la kinase C delta. Il s'agit là d'un marqueur moléculaire qui permet aux scientifiques de « manipuler » ces neurones et… l'expression de la peur. L'identification de ces circuits dans le noyau central de l'amygdale devrait aboutir à de nouvelles approches thérapeutiques chez les patients qui souffrent de manifestations anxieuses inadaptées.

 

 

Source: Pour la science.

 

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 10:08

Une méthode nommée neurofeedback permet d'observer son cerveau en activité afin d'optimiser ses performances mentales.


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Contrôler l'activité de son cerveau pour maîtriser ses émotions ou décupler ses capacités intellectuelles : ce ne sera peut-être plus longtemps un fantasme. Le procédé se nomme neurofeedback et consiste à observer en temps réel l'activité de son cerveau à l'aide d'un scanner, pour tenter de l'amplifier ou de la réduire.

 

Par exemple, dans une expérience réalisée à l'Université de Tübingen, une personne voit s'afficher sur un écran l'activité de son insula, une zone clé pour la créativité et la perception des émotions. En s'entraînant à faire baisser l'activité de cette zone émotionnelle, le sujet agit sur son cerveau et sur sa sensibilité aux situations émotionnelles ou stressantes. Les auteurs de cette étude, Andrea Caria et Niels Bribaumer, ont constaté que des personnes ayant subi cinq séances d'entraînement de 30 secondes ressentent ensuite moins d'émotions négatives à la vue d'images pénibles, qu'il s'agisse de visages agressifs ou de photos d'accidents ou d'attentats. La zone du cerveau concernée, après avoir été « calmée » par l'introspection, est moins alarmée par les stimulations pénibles qu'on lui propose.

  

L'inverse est également vrai. Un court entraînement où le sujet s'efforce de renforcer l'activité de son insula rend le sujet plus sensible aux stimulations hostiles. Le cerveau apparaît comme un miroir de l'activité mentale, et il peut la moduler.

 

Tout le monde n'exerce pas un contrôle efficace sur ces états émotifs : les psychopathes n'arrivent pas à activer leur insula à la vue de la détresse d'autrui, ce qui entraîne une forme d'insensibilité pouvant favoriser les comportements amoraux. Leur apprendre à restaurer l'activité de cette zone cérébrale par des méthodes de neurofeedback serait d'un grand intérêt. De même, les personnes sujettes à des phobies sociales présentent une hyperactivité de cette zone cérébrale qui les rend d'une émotivité excessive dès qu'elles sont en public.

 

Des exercices visant à minimiser l'activité de l'insula en temps réel seraient alors bénéfiques. Des exemples similaires sont cités à propos de l'anxiété.De façon générale, le suivi en direct de l'activité du cerveau offre un moyen au sujet lui-même de moduler son fonctionnement, sans implantation d'électrodes ni administration de médicaments. Une forme d'introspection par scanner interposé.

 

 

Source : Pour la science.

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 19:35

Que ce soit ceux de première ou de deuxième génération, les neuroleptiques multiplient par deux le risque de mourir d'un problème cardiaque soudain.

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En France, chaque année, 40 000 adultes apparemment en bonne santé meurent d'un problème cardiaque le plus souvent insoupçonné. Le décès survient moins d'une heure après le début des symptômes qui évoquent un défaut d'irrigation du cœur : c'est la mort subite de l'adulte, qui représente près de la moitié des décès d'origine cardiaque.


On ignore les causes de ces défaillances cardiaques imprévisibles, mais on savait que les neuroleptiques dits de première génération en augmentent le risque ; selon Wayne Ray et ses collègues, du Département de médecine préventive de Nashville, dans le Tennessee, il en va de même de ceux de seconde génération, plus utilisés aujourd'hui.

 

Les neuroleptiques sont indiqués dans le traitement de certains troubles psychiatriques, telle la schizophrénie. Les neuroleptiques de seconde génération dits atypiques sont aujourd'hui davantage prescrits parce qu'ils auraient moins d'effets secondaires (risque de décès plus faible, moins de troubles moteurs, etc.).


W. Ray et ses collègues ont étudié le devenir de plus de 90 000 personnes âgées de 30 à 74 ans, dont la moitié ont pris des neuroleptiques classiques et l'autre des neuroleptiques de seconde génération, et ils les ont comparées à 186 600 personnes n'en ayant jamais pris. Une forte consommation de neuroleptiques de première génération multiplie par 1,99 le risque de mort subite et ceux de seconde génération par 2,26. Et le risque est d'autant plus élevé que la posologie est élevée. Mais cette influence des neuroleptiques s'efface à l'arrêt du traitement. On pense que les neuroleptiques perturbent le rythme cardiaque en agissant sur des canaux ioniques présents dans les muscles, notamment le cœur.

 

 

Source : Pour la science.

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 12:03

 Déjà plus de 120 millions de personnes sont touchées dans le monde, un chiffre qui ne cesse d’augmenter. Le remède ? Pour beaucoup, ce sont les antidépresseurs. Depuis l’apparition des molécules de type Prozac, au début des années 90, ils semblent parés de toutes les vertus : peu d’effets secondaires, prescription rapide par des généralistes, efficacité...

Résultat, leur marché est passé de 350 millions d’euros à 14 milliards d’euros aujourd’hui et près de 6 millions de Français en consomment tous les jours, un record européen.

L’épidémie pourrait sembler maîtrisée. Mais, si les antidépresseurs sont si efficaces, comment expliquer que le nombre de malades continue inexorablement d’augmenter ?

Envoyé spécial révèle la face cachée de ce remède. Selon l’étude anglaise du Professeur Kirsch, publiée en 2002, leur efficacité n’est pas prouvée mais, en plus, ils seraient addictifs et même dangereux, accroissant les risques de passages à l’acte violents.

L’enquête pose également la question du rôle des industriels du médicament. Un rôle majeur puisque parmi les médecins qui ont participé à la dernière définition internationale de la dépression, 100 % d’entre eux avaient des liens financiers avec les laboratoires pharmaceutiques...

    

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