10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 12:24

"Qu’est-ce que la bêtise ? Où est-elle ? Où se situe-t-elle ? Dans l’esprit ? Dans le corps ? Dans le langage ?"

   

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Est-elle comme le pensait Gilles Deleuze, le rapport de l’individuation à ce qui ne peut prendre forme, la stupeur « constituant le non reconnu de toute recognition » ? Stupeur née de la pensée et qui retourne à elle comme une question proprement transcendantale qui nous force à nous demander : comment la bêtise et non l’erreur est-elle possible ?

  

Ou bien la bêtise est-elle comme le granit, ou bien comme la bête ? Ou bien la bêtise réside dans le fait d’être surpris par le regard de l’autre, comme l’énonça un jour Roland Barthes ? Son emprise en tout cas est si prégnante qu’on préfère ne pas la situer, ne pas la localiser, ou alors sous la forme d’idées reçues, de conventions par trop pesantes, ou d’objets insignifiants, laissant croire par exemple à Roquentin, le héros de La Nausée, que ses yeux ne rencontraient jamais que du plein.

  

On pourrait multiplier les entrées, littéraires ou philosophiques, mais cela ne nous renseigne pas plus sur la bêtise contemporaine...

  

Or, c’est de celle-ci que nous allons parler aujourd’hui. De la bêtise et du savoir au XXI siècle; De l’état de choc technologique qui parfois nous perturbe; De l’infantilisation qui nous guette; De la parole qui rend bête; Voire de la décrépitude de la société tel que nous la connaissons !

 

Nous allons en parler avec Bernard Stiegler, lors des "Rencontres et débats autrement":

 

   
  

Stiegler: Les éléments biographiques d'une vie hors-norme ! 

Bernard Stiegler commence, en 1969, des études (qu'il n'achèvera pas) d'assistant réalisateur au Conservatoire libre du cinéma français et poursuit, en 1973, par un stage d'analyste programmeur à l'IRIA (aujourd'hui dénommé INRIA).

   

Entre 1978 et 1983, il passe cinq années en prison à la prison Saint-Michel de Toulouse, puis au centre de détention de Muret, pour des attaques à main armée. Pendant son séjour carcéral, il suit par correspondance des études de philosophie à l'université Toulouse II-Le Mirail.

 

En 1983, il est consultant au cabinet TEN, spécialisé dans les questions de développement technologique et urbain.

 

En 1984, il est élu pour six ans directeur de programme de recherche au Collège international de philosophie puis, en 1985, chargé par le ministère de la Recherche d'une étude sur les enjeux des technologies d'information et de communication.

 

En 1987, il conçoit l'exposition « Mémoires du futur » et en assure le commissariat au Centre Georges Pompidou.

 

Enseignant chercheur à l'Université de technologie de Compiègne en 1988, il est chargé de séminaire à l'école d'architecture de Marseille-Luminy, sur les instruments de CAO et sur l'image numérique.

 

En 1989, il est chargé de constituer et présider un groupe de recherche auprès de la Bibliothèque nationale de France pour la conception de postes de lecture assistée par ordinateur. Ce travail donnera lieu à de nombreuses publications, et à la réalisation d'un prototype industriel par la société AIS Berger-Levrault. Un changement de gouvernement et un changement de direction à la BNF, en 1993, interrompront le projet.

 

En 1990, il est chargé d'écrire le scénario de l'exposition du pavillon français à l'Exposition universelle de Séville.

 

Sous la direction de Jacques Derrida, Bernard Stiegler soutient sa thèse à l'École des hautes études en sciences sociales en 1993 et obtient un doctorat de philosophie.

 

Professeur associé, et directeur de l'unité de recherche qu'il a fondée en 1993, « Connaissances, organisations et systèmes techniques » à l'Université de technologie de Compiègne (UTC), Bernard Stiegler a été directeur général adjoint de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), puis directeur de l'Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) jusqu'à la fin 2005.

 

Il a lancé le projet LECAO (« lecture et écriture critiques assistées par ordinateur ») avec le soutien du ministère de la Recherche ; créé et lancé le séminaire de sciences et technologies cognitives de Compiègne, qui se poursuit depuis chaque année au cours de la dernière semaine de janvier, et qui aura reçu plus de mille doctorants et chercheurs français et étrangers ; lancé le programme OPEN (« outil personnalisable d'édition numérique », logiciel réalisé sur la base du logiciel 4D).  

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 12:18

“Le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c’est celui qu’on a découvert et qu’on s’est approprié soi-même”, affirmait Carl Rogers. Avec lui, l’homme et l’œuvre sont indissociables. Très attentif à la personne humaine, cette grande figure de la psychologie humaniste regardait chacun comme un être digne de respect et de considération. Reconnaître à l’autre sa pleine valeur d’être humain, porter sur lui un regard chaleureux, telles furent les caractéristiques de l’homme, tels sont les fondements de sa « thérapie centrée sur le patient » et, plus largement, de son « approche centrée sur la personne ». Ces valeurs, il les mit en œuvre et en démontra la pertinence tant dans son activité de psychologue clinicien que dans celle d’enseignant et de facilitateur de groupe. Il fut ainsi sollicité pour intervenir dans des situations de conflits sociaux ou internationaux. Son action lui valut d’être nominé pour le prix Nobel de la paix l’année même de sa mort, à l’heure où ce grand humaniste pouvait dire : « Ma vie, à 85 ans, est plus belle que mes projets, plus belle que mes rêves, plus belle que mes aspirations. »

  

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Ses concepts:

 

Réaliser son potentiel

 
Nous portons tous en nous la capacité de conduire notre vie d’une manière à la fois satisfaisante sur le plan personnel et constructive sur le plan social. Cela ne signifie pas que nous allons nous développer dans une telle direction, mais que nous en possédons tant les moyens que l’élan, de manière que l’on peut qualifier d’organique. Enfant, Rogers avait passé de longues heures à observer la nature, et notamment les papillons et les chenilles dont il conservait les cocons. Son hypothèse sur le potentiel naquit probablement de cette observation, avant d’être appuyée par sa pratique professionnelle et ses recherches scientifiques.

L’authenticité, condition de la relation

 
« Dans mes relations à autrui, j’ai découvert qu’il ne servait à rien, à long terme, de me conduire comme si j’étais ce que je ne suis pas. » La confiance entre deux êtres ne peut s’établir que si chacun est fiable, à soi-même et à l’autre par conséquent. La qualité de la relation humaine passe par notre capacité à voir ce que nous sommes, à ne pas nous abriter derrière une façade car celle-ci apparaîtra tôt ou tard et les dégâts seront considérables. Cela implique vigilance et questionnement, car il est toujours plus facile, par exemple, de se fâcher contre l’autre que de découvrir sa mauvaise humeur.

 

Ecouter pour entendre

 
Bien que nous passions beaucoup de temps à nous parler, nous ne nous écoutons pas. Or, être entendu par l’autre est d’une portée profonde ; c’est ainsi que naît le sentiment de compter à ses yeux, d’être considéré et respecté pour ce que nous sommes. Cela permet de franchir bien des barrières – culturelles, religieuses, raciales –, et de parvenir à une « rencontre de personne à personne ». « Que ses propos soient superficiels ou profonds, j’écoute celui qui s’exprime avec tout le soin, toute l’attention et toute la sensibilité dont je suis capable. » Lorsque cette attention existe, la communication s’établit et elle conduit à son tour à une meilleure compréhension.
   
Développer une qualité d’être

 
Derrière une simplicité trompeuse, Carl Rogers nous invite à chercher la réponse à la plupart de nos questions non pas dans une compétence technique, mais dans la relation. L’élément décisif, c’est la confiance que nous avons en nous-mêmes et dans les autres, dans la gestion de nos sentiments et de nos conflits, dans la recherche d’un sens à notre vie. Cela vaut jusque dans le domaine de la relation d’aide, où le facteur décisif du changement relève non des techniques spécifiques du psy, mais de ses attitudes envers son patient et de la manière dont ce dernier perçoit la relation.
  
Encourager l’autre à mûrir

 
L’existence d’un climat propice au développement de la personne ne doit pas être le propre des seuls psychologues et psychanalystes. Elle est valable pour tous les métiers de l’humain (enseignants, médecins, travailleurs sociaux) mais aussi pour la relation parent-enfant et, de manière générale, pour toute relation humaine dans laquelle l’une des parties a pour objectif d’encourager l’autre à s’épanouir, à se développer, à mûrir et à mieux faire face à la vie.

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 12:01

Un physique de rugbyman, un accent à la Pagnol et un service hospitalier à son image : chaleureux et haut en couleurs... Un article à redécouvrir avec bonheur et contentement !

 

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« Regardez la salle d’attente d’un psy pour enfants, et vous en saurez davantage sur sa technique qu’avec des longs discours », affirme Marcel Rufo. Justement, nous y sommes. L’entrée du service de pédopsychiatrie de l’hôpital Sainte-Marguerite, à Marseille, ressemble à son chef. Atypique, haute en couleur, vivante, et totalement dédiée au monde des petits. Les jouets s’amoncellent sur les tapis et les mères discutent devant leurs « minots ».


Le professeur Rufo, belle cinquantaine, a un mot pour chacun. Avec sa langue à l’accent provençal et estampillée Pagnol, ce fils d’émigrés avoue s’être longtemps débattu : « Enfant, je pensais en italien et, quand j’entendais du français, il me fallait un peu de temps pour traduire dans ma tête avant de répondre. » Résultat : le petit Marcel, 7 ans, fut envoyé chez le psychologue. Cette consultation allait, selon lui, changer le cours de sa vie.

 

Il serait intelligent...

 

« Le psy a dit que je n’étais ni sourd ni idiot. Bonne pâte, il a conclu son intervention d’un : “Il serait même plutôt intelligent.” » L’année d’après, le jeune élève recevait le prix d’excellence. Et retenait sûrement une des clés de sa future pratique : les encouragements et l’espoir ont de puissants effets thérapeutiques.

  

Trente-cinq ans aujourd’hui qu’il reçoit des enfants de tous âges avec leur lot d’insomnies, de troubles énurétiques, d’anorexie, d’apathie. « Quand un enfant entre dans mon cabinet, il arrive avec plus de mille enfants, ceux que j’ai déjà reçus et qui étaient dans une situation plus ou moins identique à la sienne. » Avantage du métier et de l’expérience. Une expérience, mais aussi une technique d’approche originale. Lui a beau dire : « Traduisez Winnicott en marseillais, ça suffit pour réussir dans la vie ! », ses compétences ne s’arrêtent pas là.

 

La patte Rufo

 

"Au-delà de la fidélité à ses maîtres, il y a une « patte Rufo ». De quoi est-elle faite ?"

 

Déjà, d’une revendication de non-savoir. Entendez : « Au départ, je suis comme les parents. Je ne sais rien. » Professeur agrégé, membre émérite de différents comités scientifiques – sa biographie déroule deux pages de titres hospitaliers – il ose avouer ses tâtonnements ! Dans son bureau, à côté d’une marine peinte par une patiente autiste, on lit ces mots de Raymond Devos : « Comment identifier le doute avec certitude ? » Toute la démarche professionnelle de Rufo est résumée là. Les troubles de l’enfant, son histoire familiale, les mots qu’il lâche en séance sont comme les pièces rassemblées par un détective au cours de son enquête. Et qu’est-ce qui fera avancer la thérapie ?

  

« Il faut du savoir-faire, de l’intuition et de la patience », résume le pédopsychiatre. Pour parler de son « impossible métier », Rufo regorge de métaphores : « Dans mes échanges avec l’enfant, je me fais l’effet d’un pêcheur à la “romagnolles”, ce drôle de trident qu’on lance dans l’eau un peu au hasard. »

Pour lui, c’est donc souvent la clinique, le terrain qui l’emportesur la théorie. Il faut voir son corps de rugbyman se pencher vers un petit patient, et entendre sa voix chaleureuse lancer « bonjour, cocotte » à une autiste de 5 ans. Son style thérapeutique, très « maison », est bien loin de la froideur affichée par certains psychanalystes : « Vous imaginez, s’exclame-t-il, rester silencieux en face d’un petit qui va mal ? Jamais ! » Certains de ses pairs le jugent d’ailleurs trop spectaculaire, et surtout animé d’un fort narcissisme.

 

La parole d'or

 

Une chose est sûre : il fait sauter le sacro-saint huis clos du cabinet. Tous les mardis matin, des consultations filmées sont projetées aux internes du CHU. « La dernière fois, il s’agissait de trois autistes, raconte sa secrétaire. Des cas très difficiles. Les discussions qui ont suivi ont duré bien plus longtemps que prévu ! » Ces films sont des occasions formidables de voir le praticien à l’œuvre. Lorsque Serge Moati, dans son documentaireLa Psy dans tous ses états, diffusé en 1999 sur France 3, montre Rufo face à Loreline, petite mutique de 11 ans, la France découvre les puissants effets de l’empathie. La fillette a fini par lâcher le nom du chat de son grand-père. Rufo s’est vu décerner un Psy d’or (prix décerné par la revue de psychiatrie “Synapse”.). « Vous vous rendez compte ? Ils m’ont téléphoné en pleine nuit ! Je les ai envoyés bouler. »

 

Parfois, et il l’avoue, Rufo se plante. Le contact avec l’enfant ne passe pas, la parole ne vient pas. Alors, il doit inventer : jouer, pousser le petit dans ses retranchements, hausser le ton. Dès lors, le cadre thérapeutique explose : le professeur a même osé emmener certains de ses patients au cinéma ! Il a du mal avec deux cas, une petite qui boite sans raison et une qui aboie comme un petit chien ? Il les réunit dans une séance commune. Des ados vont mal ? Pour une association marseillaise, il va les chercher dans les bars derrière le port. Il a aussi créé l’Espace Arthur – « Pour Rimbaud, bien sûr » – qui propose des soins culturels et pédagogiques aux anorexiques et délinquants.

 

Depuis six mois, il passe une journée par semaine à la prison des Baumettes, et rencontre les mères détenues et leurs bébés incarcérés jusqu’à l’âge de 18 mois. Rufo se passionne pour cette nouvelle aventure : « On vient de réussirà faire inscrire ces petits à quelques heures quotidiennes de crèche, dehors ! Vous imaginez ? Jusque-là, dès qu’ils entendaient le cliquetis des clés ouvrir la porte de la cellule, ils se frottaient le dos contre le mur… en réaction à ce seul contact avec l’extérieur ! »

 

Sa passion pour la psychanalyse

 

Voilà une autre originalité de Rufo : il avoue une passion pour la psychanalyse – « C’est mon cadre de référence » –, cite ses maîtres dans le texte – Winnicott, Leibovici, Klein, tous psychanalystes – mais rejette quelques-uns des diktats les plus fondateurs de la théorie freudienne, mais sans en repousser les enseignements ! La trop grande distance entre le patient et son psy, la fameuse « neutralité bienveillante » ? « Je lui préfère l’intérêt réel, l’émotion vraie mais dénuée de toute passion intime ou personnelle. » Son reproche général à la psychanalyse ? L’« adulto-morphisme ». Et Rufo de s’en tenir à des règles de bon sens : « Sur un divan, un enfant s’endort. Il faut donc jouer avec lui. »

 

Autre marque maison : le docteur Rufo refuse tout net de prescrire des médicaments aux enfants. Un pédopsychiatre sans Ritaline (médicament réputé pour améliorer de façon efficace les troubles de la concentration et du comportement chez l’enfant) ? « Je ne me sentirais plus thérapeute si je le faisais. Seule l’interprétation de ce que dit l’enfant et sa famille guérit. De toute façon, un enfant sans parole ne peut pas être heureux. » Et lorsqu’on lui demande : « Que devient un enfant guéri ? », la réponse ne se fait pas attendre : « Pédopsychiatre ! » Sans doute une dernière allusion à son enfance de tuberculeux. Autant dire que le professeur Rufo n’a guère de difficultés pour se mettre à la place de ses petits patients. Empathique, forcément.

 

De www.psychologies.com

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 11:51

Voilà comment un homme véritablement rongé par sa haine pour Freud, en surajoute encore !! Et se brûle les ailes...pour la deuxième année consécutive. "Il devrait faire une psychanalyse": dixit Mathilda May sur France 2. Où est l'erreur ?

 

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Il semble dès lors évident que ce philosophe projette sur le père de la psychanalyse cette part d'ombre qui l'anime. "Totalitarisme, despotisme et génocide sont ses mots", qui sont censés définir notre profession et les pionniers de celle-ci...

 

Il est donc aisé pour un bon psychanalyste ou psychologue de "voir venir cet homme de loin", et de comprendre ses projets de réforme de la mémoire collective à partir de la base. L'habile mélange de la richesse du contenu, de quelques vérités, et de phrases assassines ne rencontrent aucunes oppositions ni aucuns esprits critiques pour être suffisamment déstabilisé...

 

Le concept de groupe se chargeant, du reste, d'attribuer une identité nouvelle et plus valorisante au prolétaire affilié !

 

D'un regard plus objectif: beaucoup de Psychanalystes et Psychiatres-psychanalystes ont voué leurs vies à l'humanisme et au bien-être de leurs patients, bien loin du discours revanchard et vindicatif d'un philosophe pourtant réputé brillant (voir l'article "Qu'est-ce qu'un psychanalyste" pour une définition plus appropriée). 

 

Le gâchis d'un tel talent, rongé par le dégoût et l'aversion, laisse un sentiment de pitié et de compassion. Tout d'abord pour les universités, belles réalisations entachées par leur créateur; puis pour l' homme, qui souffre de ne pas s'adapter à l'hominien et vit en permanence dans la rancoeur passée, sans jamais pouvoir avancer vers d'autres horizons..."plus humains".  

 

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Pour finir, quelques simples questions:

 

- Pourquoi cet homme est-il toujours habillé de noir (peut-être un tantinet thanatophile) ?

- Pourquoi ne montre t-il aucune émotion lors de ses débats télévisés ?

- Pourquoi se veut-il si plaisant avec les français ruraux, parfois faiblement diplômés ?

- Peut-on bénéficier d'une maturité d'esprit suffisante sans jamais avoir eu un ou plusieurs enfants ?

- Comment explique t-on l'appui médiatique dont-il bénéficie (TV, radio, subventions, etc.) ?

- Et qui l'appuie réellement, au-delà des discours libertaires ?

- Et enfin, pourquoi les autres professeurs des universités populaires ne se font-ils jamais entendre ?

 

 

Ce ne sont que de simples questions qui sont censées amener le lecteur à regarder derrière les apparences et les discours officiels... Pourtant, ses partisans sont capables d'une redoutable agressivité si leur "maître à penser" est mis en doute !


Moralité : Il est beaucoup plus sain de devenir pour soi-même son propre maître, doué d'un sens critique bien à soi, que de s'en référer béatement à un guide équivoque.

 

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Voici donc l'émission de France Culture, que je prends sur moi de vous faire écouter. Ce n'est, hélas, que le commencement d'une saison subtile et destructrice (paradoxalement au contenu plutôt positif), savamment orchestrée contre Freud, évidemment:


www.franceculture.com
Michel Onfray oppose au 19e siècle, le 20e siècle et ses errances idéologiques dévastatrices !
Il s’attarde notamment sur les grandes figures intellectuelles qui ont accompagné les dictatures et les tyrannies de cette époque.
 
Réaction d'Elisabeth Roudinesco à propos de la critique délirante de Michel Onfray, par Médiapart:

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